Ce sont près de 325 000 Canadiens qui se sont donné rendez-vous sur les plages jamaïquaines, l’hiver dernier. Ce chiffre représente une impressionnante augmentation, soit 34% par rapport à 2009 et une hausse colossale de 70% par rapport à 2007.
Selon la directrice du Bureau de tourisme de la Jamaïque au Canada, Mme Sandra Scott, il semble en effet, que les campagnes de publicités, ainsi que tous les efforts mis en œuvre pour stimuler l’engouement et pour augmenter le nombre de touriste nord-américains sur l’île jamaïquaine aient, alors, porté leurs fruits au Canada.
«Nous continuons à travailler avec nos partenaires de l’aérien, de l’hébergement et des attractions pour créer une expérience de qualité pour chacun de nos visiteurs. Il est clair que les Canadiens ont cultivé avec la Jamaïque une relation forte que nous allons continuer à entretenir.», a-t-elle exprimé au travers d’un communiqué de presse.
]]>Avec la mésaventure des 33 chiliens, coincés presque trois mois dans une mine, la Jamaïque a trouvé le moyen de faire parler d’elle. Une semaine après leur sortie, le Ministre du Tourisme de l’île, Edmund Bartlett, a offert à ces hommes des vacances gratuites dans son pays.
Le Ministre avoue qu’il n’a pas eu l’idée tout seul. C’est un riche homme d’affaire, Gordon « Butch » Stewart, qui lui a soufflé l’idée. Il est propriétaire de la chaîne d’hôtel Sandals Resorts, présent en Jamaïque et dans les Caraïbes. Les mineurs pourront donc se reposer sur les plages immaculées de l’île.
« Il est tout à fait normal que la Jamaïque tende une main fraternelle à nos frères et sœurs d’Amérique du Sud qui ont enduré une telle épreuve et en sont sortis victorieux contre tous les pronostics. », a précisé Monsieur Stewart à la presse.
Edmund Bartlett, de son côté, a ajouté que cette offre s’étendait, bien entendu, aux épouses des 33 mineurs chiliens, mais aussi à leurs sauveteurs !
Pour rappelle, les hommes ont été pris au piège après un éboulement, dans une mines à San José, où ils officiaient. Rapidement baptisé « les 33 », ils sont restés coincés dans un refuge sous terre pendant 69 jours. Dès lors, les secouristes ont dû échafauder un plan sûr pour les remontrer. Ensuite, il a fallut creuser un tunnel afin de les atteindre, et enfin y construire une nacelle pour les transporter vers la surface. Alors qu’on les disait sortis vers le début du mois de novembre, c’est finalement le 13 octobre dernier qu’ils ont pu rejoindre leur famille. Et cela, grâce au travail remarquable des sauveteurs. Aujourd’hui, les mineurs, un temps gardés à l’hôpital, sont rentrés chez eux.
]]>Mais la crise financière actuelle a forcé l’île à revenir vers le FMI. Pour éviter que la Jamaïque ne s’enfonce dans un trop gros déficit, l’organisation a accepté, en février dernier, un prêt d’1,27 milliards de dollars. Avec ces 49 millions de dollars prochainement attribués au pays, les sommes versées représentent 62% du total.
En échange, la Jamaïque s’est engagée à mieux contrôler ses dépenses. Ce qu’elle a fait, selon Murilo Portugal, directeur général adjoint du FMI. Il a notamment salué l‘évolution de l’économie du pays : « L’inflation baisse plus rapidement que prévu et l’amélioration continue de la confiance des marchés a permis aux taux d’intérêt de tomber à leurs plus bas niveaux depuis de nombreuses années. ».
L’homme nuance néanmoins son propos en demandant au gouvernement jamaïcain de maintenir une certaine vigilance ,qui est «nécessaire sachant que des risques subsistent, provenant notamment des incertitudes de la conjoncture internationale, du niveau toujours élevé de la dette de la Jamaïque, et de sa sensibilité aux chocs extérieurs.».
Le FMI impose à la petite île des Caraïbes de continuer à faire attention, surtout en ce qui concerne la loi des salaires de la fonction publique.
L’athlète, surnommé l’éclair, a déclaré qu’il était « prêt à travailler dur, dans la perspective des championnats du monde » à partir du « premier lundi du mois d’octobre ».
Cette déclaration contraste avec celle de la semaine dernière. Le Jamaïcain avait en effet déclaré son forfait pour la fin de saison en raison de douleurs dorsales. Il avait alors annoncé son forfait pour les deux compétitions du calendrier d’athlétisme, les réunions de la Ligue de Diamant, à Zurich, le 19 août prochain ainsi qu’à Bruxelles, le 17 août.
]]>L’athlète de 23 ans décide ainsi de suivre l’avis du spécialiste allemand, le Docteur Hans Mueller-Wholfahrt, qui a affirmé que sa douleur au bas du dos pourrait s’étendre aux ischio-jambiers voire au mollet et se transformer en blessure s’il ne faisait pas de pause dés maintenant.
Le jamaïcain ne participera donc pas aux deux prochaines compétitions du calendrier d’athlétisme, les réunions de la Ligue de Diamant, à Zurich, le 19 août prochain ainsi qu’à Bruxelles, le 17 août. Le sportif s’est dit « très déçu » de manquer ces deux rendez-vous mais « certain que c’est mieux ainsi afin de ne prendre aucun risque cette année ».
Il ne devrait par ailleurs pas participer aux autres grands championnats. Mais cette décision lui permet de se reposer pour repartir d’aplomb en vue des prochaines échéances de 2011 et 2012, parmi lesquelles bien évidemment les Jeux Olympiques de Londres, dans deux ans.
]]>Le mento, né dans les campagnes de Jamaïque s’est développé autour des années 1930 et est encore très présent dans ce pays. Jouant des scènes de la vie quotidienne, on peut l’entendre à l’occasion de bals organisés ou lors des riches réceptions des grands hôtels. Cette musique se joue principalement à partir d’instruments tels que les banjos, les guitares, l’harmonicas, le rhumbas box et des voix. Elle fait partie du patrimoine culturel musical de la Jamaïque.
Organisé par Radio France, la Région Languedoc-Roussillon, la communauté d’agglomération de Montpellier et la Ville de Fourques, en partenariat avec France Musique, France Culture, France Inter et France Bleu Gard, ce concert, prévu à 21 heures, était l’occasion de découvrir un pays encore inconnu : la Jamaïque et sa culture musicale.
Pour y participer, prendre contact avec Jean Michel Azema au 06 19 28 30 74 ou 04 90 93 62 27. ou envoyer un e-mail à la Mairie de Fourques : auditrium.fourques@gmail.com
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